Je
ne connais personne qui soit content lorsqu’il faut
avoir recours à un support technique en ligne – surtout
lorsqu’on cherche de l’aide pour un logiciel.
Plus le logiciel est populaire, plus le service est lent
et difficile d’accès. Pour obtenir la réponse à une
question spécifique, il faut généralement
passer un certain temps à naviguer dans les pages
du site Web de la compagnie, qui semblent avoir été conçu
pour paumer le consommateur. Si vous avez de la chance,
vous trouverez un numéro donnant sur un service
se trouvant aux Açores ou dans le coin le plus reculé du
Nouveau Brunswick.
Le plus souvent, il faut remplir une demande sur une
page du site internet, en décrivant le problème
ou en exposant la question avec un certain degré de
détails. Et bien souvent on vous répondra que
vous n’avez pas de problème, que le logiciel
est bien conçu comme ça mais que vous vous
en servez mal, voire que cela est une nouvelle fonction que
vous n’avez pas compris. Le pire, c’est que si
vous vous énervez de la réponse, votre correspondant
le prendra comme un signe que vous êtes probablement
un type qui veut faire suer le monde et vous vous heurterez à un
mur. Si vous êtes au téléphone, il ou
elle finira la conversation en vous disant d’attendre
un appel de retour le jour suivant, avec une résolution
du problème que vous avez créé avec
leur excellent logiciel par votre incompétence manifeste.
Et si le lendemain vous attendez le coup de fil, j’ai
des parts chez Enron qui vous intéresseront sûrement.
En
revanche, les plus petites compagnies ont plutôt
tendance à faire attention à leurs clients
et essayent de leur tenir la main au cours de l’apprentissage
d’un programme ou, comme cela m’est arrivé récemment,
après la découverte qu’un plug-in pour
Photoshop ne fonctionne pas avec la nouvelle version CS3
sous Mac OS X.
J’avais acheté DXO (www.dxo.com)
FilmPack, sous forme de plug-in et ainsi qu’en version
complète,
afin de disposer d’options intéressantes pour
convertir mes images couleur en Noir et Blanc ou comme négatif
couleur avec effet de film (avec le grain). Pour mon plaisir,
j’aime capturer des images d’un vieil hôtel
de Vancouver sous différents éclairages et
climats. Et j’ai pensé que ce serait intéressant
de voir ce que cela donnerait avec l’apparence d’un
film Ilford HP Plus 400 ou un Kodak Kodachrome 64.
Kodachrome 25 |
Kodachrome 64 |
Kodachrome 200 |
Kodak Ektachrome 100VS |
J’ai
alors découvert à ma grande déconvenue — bien
que ces informations se trouve sur le site si j’avais
pris le temps d’y jeter un œil — que si
le FilmPack complet fonctionne parfaitement — mais
pas avec les fichiers RAW Olympus —, le plug-in est
inopérant sous CS3. Bien entendu, il fonctionnerait
avec le programme Optics Pro de DXO, un programme qui ne
supporte malheureusement pas non plus mes fichiers RAW Olympus
ni ses objectifs. Avec un sentiment de pure perte, j’ai
rempli un des formulaires d’aide en ligne sur le site
de DXO, sans en attendre grand chose. A ma grande surprise,
je me suis rapidement engage dans un passionnant échange
avec Jeff.
Fuji Astia 100F |
Fuji Provia 100F |
Fuji Velvia 50 |
Etonnamment, il s’est avéré tout à fait
sympathique
et comprenant ma détresse au point de me fournir une version d’essai
de FilmPack qui devait fonctionner dans CS3 sous Mac. Cela n’a pas fonctionné,
non pas à cause d’un manque d’effort de la part de Jeff, mais
parce qu’il y a avait tant de problème avec cette version faite
pour CS3 qu’elle a été retirée des plans.
Je lui ai
alors exprimé mon inquiétude que les fichiers RAW d’Olympus
ne soient pas supportés par FilmPack, même si un nouveau plug-in
pour CS3 était développé. Jeff m’a fait télécharger
un fichier RAW sur le site ftp de DXO afin d’effectuer un test dans CS2.
Il m’a ensuite renvoyé une version convertie avec l’assurance
que tout ce qui pouvait être traité dans Photoshop pour l’être
avec les fitres FilmPack.
Quelques semaines plus tard, j’ai reçu
une nouvelle version de FilmPack compatible avec CS3 et Jeff avait raison.
Merci donc à Jeff et DXO. Si
vous voulez donner à vos images un look un peu retro, je vous recommande
de jeter un œil sur le FilmPack de DXO.

Regrettablement, je dois admettre que je suis un de ces
photographes amateurs qui impriment très rarement
ses images. De fait, je n’ai même pas d’imprimante
branchée sur mon ordinateur (et pas non plus en
réseau…) ; je les envois généralement à ma
femme qui les imprime pour moi et elle le fait très
bien.
Mais je me suis récemment pris à vouloir
une bonne imprimante. J’ai donc entrepris une recherche étendue
sur le net, lisant des tests et parcourant des forums pour
découvrir le consensus général sur
les marques et modèles. Je suis presque décidé,
mais lorsqu’il s’agit d’acheter un produit
technologique, je traine toujours car le prochain modèle
n’est jamais loin. Et d’après les sondages
effectués au cours de la dernière PMA, je
ne suis pas le seul en Amérique du Nord.
D’après
ces sondages, 18% des usagers d’appareils
numériques, ou 12% des foyers américains,
ont acheté une imprimante photo en 2006. Seuls 14%
d’entre eux l’ont acheté en kit avec
un appareil. Le prix moyen de l’imprimante était
de $162 US, au lieu de $149 l’année précédente.
On peut aussi constater une orientation du marché vers
les imprimantes 10 x 15 et 12 x 17 au lieu de celles de
20 x 25 ou plus. Les imprimantes de petit format constituent
29% des ventes, contre 26% l’année précédente.
Chose pas étonnante, les propriétaires de
reflex numériques sont les plus nombreux à envisager
l’achat d’une imprimante dédiée à la
photographie.
Dans ma colonne précédente, je racontais
mes déboires pour calibrer mon moniteur afin de
pouvoir m’assurer de la correction des couleurs lors
de mes retouches. Un constructeur a décidé d’aider
le consommateur dans cette démarche.
BenQ annonce que sa nouvelle gamme de moniteurs LCD série
G offre des profils couleurs préinstallés
spécialement conçus pour le travail sur des
vidéos, sur des photos et dans l’espace couleur
sRGB. Le communiqué de presse stipule que le mode
sRGB garantie des couleurs précises réfléchissantes
celles de l’espace sRGB largement employé par
l’industrie de l’image numérique.”
Ces moniteurs sont disponibles en Europe depuis mi-juillet
.

Au cours de mes années de journaliste technologique,
j’ai toujours été fascine par les marques
qui essayaient de tirer avantage des évolutions
techniques d’un domaine pour les appliquer à un
autre.
La
dernière en date est la marque SanDisk avec son
lecteur flash USB Extreme Ducati Edition, moulé suivant
les formes des fameuses motos. SanDisk le décrit
comme “faisant écho aux performances, aux
couleurs et aux lignes des motos Ducati MotoGP.”
Ce lecteur offre des capacités allant jusqu’à 4
Go et des vitesses de transfert atteignant les 20 Mo/s.
La
liaison c’est faite naturellement, d’après
Alessandro Cicogniani, manager du marketing pour ce produit,
vu que SanDisk (qui est le sponsor des écuries Ducati
MotoGP) et Ducati “partage la même passion
pour allier performance et design.”

Liens vers les tribunes précédentes de Peter:
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