Megapixel.net Partners
Be a Megapixel Partner



internet.commerce
Be a Commerce Partner


















megapixel.net logo
  Le
  webzine
  du matériel numérique

Canon PowerShot S80

Testé en janvier 2006

Qualité d'image

Ergonomie
Caractéristiques
Qualité d'image
Interface & Logiciel
Vues de l'appareil
Photos Test
Spécifications
Notre Opinion
Diaphragme: f5, vitesse: 1/160 s., 50 ISO.

Le Canon PowerShot S80 est la dernière addition à la gamme S, fameuse pour sa superbe finition et ses boîtiers en métal. Comme chaque nouveau modèle, le S80 y apporte de nouvelles capacités.

Le PowerShot S80 conserve tout de même le zoom optique 3.6X qui se trouvait sur la version de 7.4 megapixels, le S70, mais lui ajoute un moniteur de 2.5 pouces et des contrôles redessinés.

Bien que cela ne porte pas directement sur la qualité d'image, ces nouvelles commandes sont importantes car elles ont un véritable impact sur l'utilisation de l'appareil et la façon dont les images sont capturées.

La nouvelle position de la molette de modes la rend très fonctionnelle par exemple, mais il faut être prudent car elle est facilement tournée lorsque l'appareil est glissé dans une pochette.

La molette multi-fonctions est à notre avis, encore plus sensible. Pour certaines applications, comme les choix de diaphragmes et de vitesses, elle s'avère très efficace. Mais le fait qu'elle conserve un certain nombre de fonctions associées à une commande quadri-directionnelle — le mode flash, macro, l'ISO et la mise au point manuelle — entraîne aussi parfois des erreurs. Un réglage effectué peut être très facilement changer accidentellement et il est arrivé de capturer des images avec des réglages faux.

Comme sur le S70, le zoom du S80 correspond à un 28 - 100 mm. Il offre un bon grand angle presque entièrement libre de distorsion, ce qui le rend bien adapté pour la prise de vue en intérieur. Avec son flash et à 50 ISO, le S80 donne une image claire en intérieur jusqu'à environ 3 mètres. Toutefois, en grand angle il est possible de constater une perte de puissance dans les angles des images.

Il n'y a pas de distorsion en coussinet visible à 100mm, une focale excellente pour le portrait.

 
Diaphragme: f4.5, vitesse: 6 s., 50 ISO.

Toujours est-t-il qu'a l'extension maximale du zoom, la plus grande ouverture de f5.3 limite la portée du flash et il est nécessaire de passer la sensibilité en Auto pour obtenir des images suffisamment claires.

Diaphragme: f5.3, vitesse: 1/200 s., 100 ISO.

Si le bruit augmente dans les images aux plus hautes sensibilités ISO, il est intéressant de constater que cela reste marginal. S'il est possible de voir un peu de bruit dans les images prises au flash à 50 ISO, l'augmentation du bruit est très faible jusqu'à 200 ISO, cette valeur semblant être la plus élevée du réglage Auto (ce n'est pas documenté dans le manuel).

Pour la photographie en lumière naturelle, le bruit reste presque indiscernable jusqu'à 100 ISO et est très léger à 200 ISO.

A 400 ISO, il est plus prononcé, visible surtout lorsque les images sont observées à 100% sur un moniteur. Mais elles sont toujours parfaitement exploitables.

Sur le modèle que nous avons testé, nous avons noté que la netteté des images était assez soft sur l'ensemble de la plage focale. De plus, en grand angle, le côté gauche des images manquaient de netteté aux plus grands diaphragmes.

La mesure évaluative utilisée par défaut par le S80 est extrêmement fiable. Effectuant plusieurs mesures dans l'image avant d'en faire la moyenne pour établir l'exposition correcte, il est très rare de la prendre à défaut. La photo présentée à droite en est une excellente illustration car elle contient un fort contraste. Pourtant, la mesure de lumière évalue correctement les vaches noires devant la neige et aucune compensation d'exposition n'a été faite pour capturer cette image.

Diaphragme: f5.3, vitesse: 1/640 s., 50 ISO.
Un autre point fort du PowerShot 80 est la reproduction précise et agréablement saturée des couleurs qu'il enregistre.
Diaphragme: f2.8, vitesse: 15 s., 50 ISO.

A la différence du S70, le S80 ne propose pas de format image RAW, mais uniquement trois niveaux de compression JPEG. On a du mal à comprendre une telle omission, surtout que le logiciel livré avec l'appareil supporte ce format. Si le niveau de qualité d'image obtenu en format Superfine JPEG est bon avec des images effectivement libres d'artefact, lorsqu'elles sont observées à 100 % sur un moniteur, le taux de compression correspondant à environ 7:1 semble contribuer au manque de piqué global.

Néanmoins, la résolution de 8 megapixels du S80 permet d'imprimer des images en 20 x 25cm à 300 ppp sur une imprimante photo à jets d'encre, ce qui donne d'excellents résultats, parfaitement comparables à ceux produits par des imprimantes à sublimations d'encre et souvent plus détaillés.

Somme toute, le PowerShot S80 offre l'excellent niveau de finition et la qualité de construction des appareils de la gamme S, une gamme complète de modes de capture, des commandes redessinées et répondant très rapidement — malgré parfois quelques erreurs — et la flexibilité d'un zoom grand angle et d'un court télé idéal pour le portrait.

Par contre, il faut reconnaître que sur la plan de la qualité d'image, celle-ci n'est pas aussi élevée que nous l'aurions espérée et certainement pas supérieure à celle du S70, son prédécesseur.

Canon PowerShot S80

Testé en janvier 2006

Qualité d'image

Ergonomie
Caractéristiques
Qualité d'image
Interface & Logiciel
Vues de l'appareil
Photos Test
Spécifications
Notre Opinion