Voici quelques images qui reflètent précisément les capacités
de chaque appareil. Celles-ci sont réduites et la compression
JPEG n'altère que légèrement leur piqué. Si ce n’est
pas préalablement mentionné, comprenez que tout
artefact est dû à la compression nécessaire pour leur
présentation dans ces pages. Nous pensons néanmoins qu'elles
continuent de bien illustrer les qualités de l'appareil testé.
NATURE MORTE
Ce sujet est photographié dans une pièce
baignée d'un éclairage mélangé fluorescent
et incandescent relativement faible. Le flash de l'appareil
est utilisé pour faire du fill-in. Le tissu en arrière-plan
se trouve à 1,95m (6.5 ft) de l'objectif.
Pour obtenir la plus haute qualité d'image, toutes les
photos présentées dans cette page ont été prises en format
RAW, puis développées avec le logiciel Olympus Master.
Le réglage du blanc donne une image ayant des couleurs naturelles.
Paramètres
Format:
RAW
Diaphragme:
f2.8
Exposition:
Programme
vitesse:
1/30 s.
Res.:
3072 x 2304
Flash:
On
Qualité:
—
ISO:
50
Taille de fichier:
RAW: 10.2 Mo
TIFF: 20.3 Mo
Focale:
38 mm (Equiv. 35mm)
Par contre, pour obtenir une image
suffisamment lumineuse sans augmenter la sensibilité,
une compensation d'exposition au flash de +1 EV s'est avérée
nécessaire. On constate par ailleurs que malgré une sensibilité
de 50 ISO, du bruit est visible dans les zones sombres de l'image
sous cet éclairage artificiel.
PHOTO ZOOM
Nous zoomons maintenant sur les objets au centre. L'idée ici est de tester la finesse de l'image, l'appareil restant à la même distance que dans la photo précédente.
En zoomant, la quantité de détails enregistrés
par l'appareil saute aux yeux. La trame d'impression et la
fibre du papier sont parfaitement discernables. L'évaluation
faite par le réglage du blanc automatique est bonne,
donnant des couleurs consistantes avec celles obtenues en grand
angle. Comme en
grand angle, du bruit est discernable dans les zones sombres
de l'image, au niveau du boîtier du Yashicaflex par exemple.
Paramètres
Format:
RAW
Diaphragme:
f3.7
Exposition:
Programme
vitesse:
1/320 s.
Res.:
3072 x 2304
Flash:
On
Qualité:
—
ISO:
50
Taille de fichier:
RAW: 10.2 Mo
TIFF: 20.3 Mo
Focale:
380 mm (Equiv. 35mm)
Diaphragme: f8,
vitesse 0.7 s., 50 ISO
en modes Priorité
Diaphragme et Super Macro.
PHOTO MACRO
Comme son prédécesseur, l'Olympus SP-500 UZ possède
deux modes macro.
Le Macro standard
permet de faire la mise au point sur un sujet se trouvant à une
distance minimale de 7cm (2.73") de l'objectif
en grand angle
et de
1.2m (4') en télé. La largeur de champ
photographiée à la
distance la plus courte est d'environ 8.7cm (3.4") en grand
angle et d'environ 15cm (5.85") en télé.
Le mode Super Macro ne
permet pas d'utiliser le zoom et le bloque à la focale
de 10.5mm, soit 65.7mm en 35mm. La distance minimale de mise
au
point
est d'alors 3cm (1.2") et la largeur de champ photographiée
est d'environ 3.7cm (1.44"). Le mode Priorité Diaphragme
donne de meilleurs résultats car il permet de contrôler
la profondeur de champ. Il est impératif de disposer
d'un bon éclairage ou de stabiliser l'appareil avec un
trépied pour éviter le flou de bougé.
EN EXTERIEUR
L'architecture du bâtiment, en particulier
les poutrelles en éventail, montrerait tout de suite
la présence d'échelles s'il y avait lieu. L'entrée
ombragée
révèle aussi très souvent la qualité de
l'exposition.
On constate immédiatement que la distorsion en barillet est
très bien contrôlée en grand angle sur le SP-510 UZ. La netteté
dans l'image est aussi très homogène entre le centre, les bords
et les coins. L'exposition mesurée par le posemètre de type
ESP est bonne, avec une lègère préférence donnée aux zones
sombres.
Paramètres
Format:
RAW
Diaphragme:
f5.6
Exposition:
Programme
vitesse:
1/160 s.
Résolution:
3072 x 2304
Flash:
Off
Qualité:
—
ISO:
50
Taille de fichier:
RAW: 10.2 Mo
TIFF: 20.3 Mo
Focale:
38 mm (Equiv. 35mm)
Les couleurs obtenues sont très
naturelles et il faut aussi noter l'absence d'aberration chromatique,
celle-ci
n'apparaissant très faiblement qu'en grand angle et sur les
bords d'un fort contraste.
PHOTO ZOOM
Lorsqu'on zoome sur un tel sujet, l'entrée
sombre du bâtiment prend une importance accrue. La mesure
de lumière de l'appareil est confrontée à un
contraste plus élevé.
Le zoom 10X change radicalement le contenu de l'image. Pour
obtenir une exposition tenant compte de la luminosité du cendrier
en béton de l'avant-plan, mais aussi de la zone sombre de l'entrée
derrière les portes vitrées, la mesure a d'abord été effectuée
en centrant le mur en brique à droite de la porte. Une fois
recadrée, l'image présente un bon équlibre entre les zones
claires et sombres.
Paramètres
Format:
RAW
Diaphragme:
f3.7
Exposition:
Programme
vitesse:
1/400 s.
Résolution:
3072 x 2304
Flash:
Off
Qualité:
—
ISO:
50
Taille de fichier:
RAW: 10.2 Mo
TIFF: 20.3 Mo
Focale:
380 mm (Equiv. 35mm)
A 50 ISO, le bruit reste très
discret. L'objectif ne montre aucune distorsion en coussinet
et il n'y
a pas non plus d'aberration chromatique d'un bord à l'autre
de l'image.
PHOTO NOCTURNE
Vu que cet appareil permet de faire de longues expositions, une photo de nuit est incluse dans ce test.
Diaphragme: f5.6; vitesse:
15 s, 50 ISO.
En mode Manuel, le SP-510
UZ offre un temps de pose maximum de 15 secondes, ce qui est
suffisant
pour capturer une image nocturne détaillée d'une zone urbaine.
L'appareil dispose aussi d'une pose B, mais il faut
maintenir le déclencheur enfoncé, ce qui pourrait engendrer
un flou de
bougé même avec l'appareil monté sur trépied. Une télécommande
optionnelle peut permettre de l'exploiter de façon plus réaliste.
La souplesse offerte par l'appareil permet
de régler le blanc sur Incandescent afin d'obtenir des
couleurs naturelles et la sensibilité a été fixée à 50
ISO, afin de limiter l'intrusion du bruit le plus possible.
Cela permet en retour de ne pas laisser trop de travail à faire
au système de réduction du bruit qui a tendance à diminuer
la netteté de l'image.
Comme l'illustre l'extrait ci-dessous, présenté
à 100%, l'image conserve un excellent niveau de détails et
il est même possible de lire l'inscription faite sur la bouée.
Le bruit est bien contrôlé et la granulosité de l'image reste
globalement faible.