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Panasonic DMC-FZ50

Testé en novembre 2006

Qualité d'image

Ergonomie
Caractéristiques
Qualité d'image
Interface & Logiciel
Vues de l'appareil
Photos Test
Spécifications
Notre Opinion

Le DMC-FZ50 est construit sur l'excellente fondation de la gamme FZ de Panasonic. Ces appareils utilisent des objectifs Leica DC, procurant l'avantage d'un zoom de très grande amplitude (12X) et intégrant la très performante stabilisation optique Mega O.I.S.

Le FZ50 intègre un capteur de 10.1 megapixels au ratio 4:3. De plus, il offre la possibilité d'enregistrer les images en format 3:2 et 16:9 en les recardrant, en supprimant une bande en haut et en bas plus ou moins large.

Diaphragme: f3.2, vitesse: 1/10 s., 100 ISO.
Sur le plan optique, rien de nouveau: on retrouve l'excellent zoom monté sur le FZ30 et du coup le FZ50 hérite de ses caractéristiques.
Diaphragme: f5.6, vitesse: 1/250 s., 100 ISO

Les distorsions sont fort bien contrôlées sur toute la plage focale, y compris à ses extrémités, c'est-à-dire à 35mm et à 420mm. Ce n'est qu'en mode Macro et en faisant coïncider une droite avec un bord de l'image qu'il est possible de voir une petite distorsion en barillet.

On note aussi qu'aucune aberration chromatique n'est perceptible dans les images produites par le FZ50, même avec un fort contraste.

Ceci nous amène aux formats image offerts par le FZ50: il propose d'enregistrer les images en format RAW ou en format JPEG, ce dernier pouvant recevoir deux niveaux de compression.
Il devient rapidement évident que même au niveau de compression le plus faible, le format JPEG ne rend pas justice aux qualités optiques du FZ50. Le processus de compression s'accompagne de la création d'artefacts et les nuances de couleurs les plus subtiles sont éliminées. Du coup, tous les fins détails perdent leur définition. Si ce format permet de capturer rapidement des images, lorsqu'elles sont imprimées les artefacts deviennent visibles lorsque la taille d'impression excède les 20 x 25 cm (8 x 10").
Diaphragme f2.8, vitesse: 1/2 s., 100 ISO.

Un autre facteur qui prend une ampleur importante lorsqu'on utilise le mode JPEG est le bruit. Le FZ50 y est assez sensible, dès 100 ISO. Les images ont tendance à montrer des points de couleurs aléatoires dans les zones de couleurs uniformes dès que l'éclairage n'est pas optimum. Ce phénomène amplifie les effets de la compression.

Panasonic équipe le FZ50 du processeur de traitement d'image LS Engine Venus III qui intègre l'option d'ISO intelligent.

Diaphragme: f3.6, vitesse: 1/2 s., 100 ISO.

Ce principe de contrôle automatique de l'ISO fait du gain d'une façon novatrice. Au lieu de ne prendre en compte que la vitesse d'obturation et la focale utilisée pour la capture, il intègre non seulement l'usage de la stabilisation optique, mais aussi détecte le mouvement de l'appareil (suivi du sujet par exemple).

Ainsi, il évite de faire du gain de façon aussi importante qu'avec le réglage ISO Auto, afin de conserver le bruit au niveau le plus faible possible.

En utilisant le format RAW du FZ50, on se rend immédiatement compte du potentiel de l'appareil. Le gamut des informations colorées enregistrées par le capteur n'est pas réduit par une compression destructive et, bien que les images contiennent du bruit, elles sont aussi beaucoup plus détaillées.

Silkypix, le logiciel fourni par Panasonic, permet d'éliminer 99% du bruit visible dans les images prises avec une faible sensiblité ISO, mais aussi d'affiner la netteté des images pour masquer les effets de la réduction du bruit. Du coup, les résultats obtenus, qui peuvent être enregistrés en format TIFF ou JPEG — avec une compression plus faible mais pourtant une plus petite taille de fichier —, sont nettes et libres de bruit.

Toujours est-il qu'à 400 ISO et plus, la réduction du bruit devient moins efficace car il y a trop de bruit à soustraire dans les images.

Diaphragme: f2.8, vitesse: 1/25 s., 100 ISO.

Les fichiers RAW sont beaucoup plus lourds (19.4 Mo) que les images JPEG et il faut environ 6 secondes à l'appareil pour les enregistrer, laps de temps durant lequel aucune autre opération n'est possible. Du coup, il n'y a pas de cadence rafale disponible.

Dans la même veine que les observations que nous venons de faire, la photographie au flash avec le FZ50 ne peut être envisagée uniquement avec son flash intégré. Celui-ci est bien adapté pour déboucher les ombres en fill-in, offrant une couverture homogène à toutes les focales. Mais sa portée est somme toute limitée et il n'est pas vraiment possible de l'augmenter en faisant du gain sur la sensibilité ISO. La griffe porte-flash permet d'utiliser un flash externe comme le FL500, beaucoup plus puissant et flexible.

Au bout du compte, bien que le FZ50 soit plus sensible au bruit que le FZ30, il devrait délivrer des résultats aussi bons que ce dernier. Pourtant, lorsque les images sont capturées en format JPEG, les artefacts sont visibles et les photos s'avèrent globalement décevantes. C'est à notre avis dû au traitement post-capture prenant place dans l'appareil. Pour tirer le meilleur parti du FZ50, il est nécessaire de prendre les photos en format RAW puis de les traiter dans SilkyPix.

Panasonic DMC-FZ50

Testé en novembre 2006

Qualité d'image

Ergonomie
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